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Brèves propagandistes, série 9
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Inauguration du premier monument dédié aux victimes de l'amiante en France
AFP 01.10.05 | 11h37
Le premier monument en France dédié à la mémoire des victimes de l'amiante a été inauguré samedi à Condé-sur-Noireau, une petite commune du Calvados, particulièrement touchée par les maladies de l'amiante, a-t-on appris auprès des organisateurs.
A l'origine de l'implantation de ce monument, réalisé par le sculpteur et plasticien Laurent Depierre, la commune de Condé-sur-Noireau, l'Association locale de défense des victimes de l'amiante (Aldeva) et la Fédération nationale des accidentés du travail et des handicapés (Fnath).
Le monument, placé au centre d'un rond-point, représente un grand disque en cuivre fendu verticalement et posé sur deux socles en granit également fendus en leur milieu. Sur l'un d'eux est gravée la phrase d'Albert Camus: "L'angoisse de la mort est un luxe qui touche beaucoup plus l'oisif que le travailleur asphyxié par sa propre tâche".
Condé-sur-Noireau, qui compte près de 6.200 habitants, a accueilli dès les années 1890 et tout au long du 20e siècle les premières entreprises en France de transformation de l'amiante, alors que dès 1906 un inspecteur du travail de Caen rédigeait le premier rapport paru en France sur les maladies causées par l'amiante.
"Condé-sur-Noireau est un des sites les plus touchés en France par l'amiante", a indiqué à l'AFP François Martin, président de l'Aldeva et vice-président national de la Fnath.
Les cancers liés à l'amiante pourraient faire de 50.000 à 100.000 victimes en France d'ici 2030 selon les experts.
Le personnel de Libération s'inquiète des propos d'Edouard de Rothschild
AFP 01.10.05 | 00h50
La Societé civile des Personnels de Libération (SCPL) s'est inquiétée vendredi des propos du financier Edouard de Rothschild, principal actionnaire du quotidien, interprétés par elle comme une "volonté d'intervention dans le contenu rédactionnel".Dans un communiqué, la SCPL - qui représente les salariés actionnaires - rappelle "les engagements formels" d'Edouard de Rothschild, qui en "janvier au moment de l'approbation par le personnel du quotidien de son entrée dans le capital avait déclaré qu'il n'avait +aucune intention d'écrire ou de s'exprimer dans Libération+".Edouard de Rothschild, qui détient 38,87% du capital du journal, a déclaré vendredi sur France 2 qu'il souhaitait "remettre de l'ordre dans la situation économique de Libération".Il a estimé que la responsabilité d'un actionnaire d'un journal était "de s'assurer que le journal se vende bien, que le journal soit un bon journal". "Pour qu'un journal se vende bien et qu'un journal soit un bon journal, il faut s'intéresser au contenu, il faut s'intéresser à la qualité des articles, il faut s'intéresser à la nature des sujets qui sont traités", a-t-il affirmé."Je crois que c'est un peu une vue utopique de vouloir différencier rédaction et actionnaire", a-t-il poursuivi.En janvier, il avait indiqué qu'il aurait un "dialogue très étroit avec l'équipe de Libération en sa qualité d'actionnaire" pour l'organisation, la gestion, la stratégie et le développement, mais en ce qui concernait la rédaction et la ligne rédactionnelle, elle devait "mener sa vie de façon indépendante".
Libération : Société civile des personnels inquiète des propos de Rothschild
AFP 01.10.05 | 11h19
La Société civile des Personnels de Libération (SCPL) s'est déclarée samedi "inquiète des propos" du financier Edouard de Rothschild, principal actionnaire de Libération, qui avait déclaré sur France 2 qu'il était un peu "utopique de vouloir différencier rédaction et actionnaire".La SCPL, qui représente les salariés-actionnaires du titre (18,45% du capital), estime dans un communiqué que les déclarations de M. de Rothschild, qui détient pour sa part 38,87% du capital, "augurent d'une volonté d'intervention dans le contenu rédactionnel".Elle met notamment en cause deux phrases prononcées par M. de Rothschild : "Pour qu'un journal se vende bien et qu'un journal soit un bon journal, il faut s'intéresser au contenu, il faut s'intéresser à la qualité des articles, il faut s'intéresser à la nature des sujets qui sont traités", et "Je crois que c'est un peu une vue utopique de vouloir différencier rédaction et actionnaire".Dans son texte, la SCPL rappelle qu'au moment de son entrée dans le capital du journal en janvier, le financier avait déclaré "qu'il n'avait +aucune intention d'écrire ou de s'exprimer dans Libération+" et qu'il avait "assuré qu'il +n'interviendrait pas dans le contenu rédactionnel+".Alors que le patron Serge July avait annoncé lundi une "optimisation de l'organisation" du quotidien, le personnel, qui craint un plan social après l'arrivée dans le capital d'Edouard de Rothschild, a tenu vendredi une Assemblée générale à l'appel de la SCPL.François Wenz-Dumas, délégué syndical SNJ au CE, cité par plusieurs témoins, a évoqué à cette occasion la "possibilité d'un licenciement collectif ou plan de sauvegarde de l'emploi qui porterait sur une fourchette estimée de 40 à 80 personnes", sur un effectif de 330 salariés.La diffusion du quotidien a reculé de 9,8% en 2004/2005 à 134.593 exemplaires et la publicité a reculé de plus de 10% en 2005.
La "gauche du oui" lance un appel à la mobilisation pour "sauver l'Europe"
AFP 02.10.05 | 15h46
Le mouvement "Sauvons l'Europe", créé par des partisans du "oui" au référendum du 29 mai, a appelé ce week-end à Rennes à relancer "d'urgence" la construction européenne, menacée par "l'atonie" des gouvernements après la victoire du "non" en France et aux Pays-Bas.
Au cours des "rencontres fondatrices" du mouvement, plusieurs responsables socialistes, Verts ou indépendants, dont le député européen Daniel Cohn-Bendit, l'ancienne ministre de la Justice Elisabeth Guigou ou l'euro-député espagnol Enrique Baron Crespo, ont insisté sur "l'urgence" de la situation.
"L'Europe traverse une crise sans précédent. Et, pour la première fois, on ne voit pas de réaction des institutions, des gouvernements ou de la Commission. C'est l'atonie", a ainsi regretté Elisabeth Guigou, au cours des débats qui ont réuni plus de 300 participants.
"Il faut d'urgence inventer un nouveau projet européen pour éviter que l'Union ne se dissolve dans une grande zone de libre échange", a ajouté Jean-Pierre Mignard, président du club Témoin et l'un des initiateurs de "Sauvons l'Europe" avec le directeur de la revue Esprit, Joël Roman.
L'appel lancé par le mouvement a été signé par 1.300 personnes et 17 organisations, dont la CFDT et plusieurs clubs de réflexion ancrés à gauche, a précisé M. Mignard.
"Sauvons l'Europe", marqué par l'impact du mouvement anti-mondialisation Attac, entend se constituer sur la base de comités locaux, fédérés grâce à l'internet (www.sauvonsleurope.org). Ce mouvement "souple, sans tribun", prévoit d'intervenir dès que l'Europe sera débattue et auprès des élus, notamment au stade de l'élaboration des directives européennes.
"Nous voulons politiser la construction européenne afin de la rendre intelligible", a résumé Jean-Pierre Mignard.
Il s'agit, selon Daniel Cohn-Bendit, de tordre le cou au slogan "Union européenne = Europe libérale", qui a fait gagner le "non". Il faut convaincre les Français que "le modèle démocratique européen est le seul capable d'harmoniser la mondialisation", selon lui.
Solana prédit un accord européen sur la Turquie dimanche soir
AFP 02.10.05 | 19h28
Le Haut représentant pour la politique étrangère de l'Union européenne, Javier Solana, a prédit qu'un accord sur l'ouverture des négociations d'adhésion de la Turquie à l'UE interviendrait dimanche soir à Luxembourg entre les chefs de la diplomatie des 25.
"Je pense que nous allons trouver un accord ce soir", a affirmé M. Solana aux journalistes, à son arrivée à la réunion.
Straw "pas certain" d'un accord sur la Turquie, l'Autriche garde "l'espoir"
AFP 03.10.05 | 08h41
Le chef de la diplomatie britannique Jack Straw a affirmé lundi matin à Luxembourg qu'il n'était "pas certain" d'arracher l'accord européen indispensable pour ouvrir dans la journée les négociations d'adhésion de la Turquie à l'UE.
Son homologue autrichienne Ursula Plassnik, dont le pays a bloqué jusqu'ici un compromis des 25, a toutefois assuré garder "espoir" de dénouer la situation.
"J'espère que nous pourrons faire des progrès, mais je ne suis pas certain que nous en serons capables", a déclaré M. Straw à la presse, avant une nouvelle rencontre bilatérale avec Mme Plassnik.
"Je n'impose pas arbitrairement une heure limite. Mais d'après mon expérience des négociations, on arrive assez rapidement à savoir s'il y a une vraie volonté de trouver des solutions en faisant preuve d'imagination", a-t-il ajouté.
"Nous n'avons pas encore abandonné l'espoir", a de son côté déclaré la ministre autrichienne, en faisant état de "très petits" progrès dans la nuit.
Les chefs de la diplomatie européens doivent théoriquement reprendre leurs travaux à 25 vers 09H30 (07H30 GMT), à l'issue de la réunion bilatérale entre la présidence britannique et la délégation de Vienne.
Turquie: pas d'accord entre les 25, reprise des discussions lundi
AFP 03.10.05 | 01h28
Les ministres européens des Affaires étrangères ont échoué à trouver dimanche soir à Luxembourg un accord sur le cadre des négociations d'adhésion de la Turquie à l'UE et ils reprendront leurs discussions lundi matin, a-t-on appris de sources européennes.
"Le Conseil a été ajourné jusqu'à lundi matin 09H30 (07H30 GMT)", a indiqué un diplomate.
"Il y a échec pour ce soir", a constaté un de ses collègues. Il a toutefois estimé qu'un compromis restait possible in extremis lundi et affirmé que la présidence britannique devrait poursuivre dans la nuit des consultations bilatérales avec l'Autriche, au coeur de l'imbroglio.
Les négociations d'adhésion de la Turquie à l'Union européenne doivent officiellement être lancées en fin d'après-midi lundi à Luxembourg. Mais les Européens doivent au préalable s'entendre impérativement sur le "cadre de négociation", texte qui fixe les principes directeurs des discussions.
Isolée face à ses 24 partenaires, l'Autriche réclame qu'une "alternative" soit envisagée à l'adhésion pure et simple d'Ankara.
Straw "espère et prie" pour un accord européen sur la Turquie
AFP 03.10.05 | 01h24
Le chef de la diplomatie britannique Jack Straw a exprimé sa "frustration" après l'échec des Européens à s'entendre dimanche soir sur le cadre des futures négociations d'adhésion avec la Turquie, et affirmé qu'il "espérait et priait" pour un accord in extremis lundi.
"C'est une situation frustrante, mais j'espère et je prie pour que nous soyons capables de parvenir à un accord", a déclaré M. Straw, dont le pays préside l'UE, lors d'une conférence de presse.
"Nous avons fait des progrès sur les textes, mais de toute évidence pas assez", a-t-il constaté.
Réunis à Luxembourg, les ministres des Affaires étrangères des 25 ont échoué dans la nuit de dimanche à lundi à surmonter l'hostilité de l'Autriche à la perspective d'une adhésion de la Turquie.
Ils ne sont notamment pas parvenus à adopter le document-cadre fixant les principes directeurs des négociations avec Ankara. Ce texte doit impérativement être entériné à l'unanimité des 25 pour permettre le lancement officiel des pourparlers, prévu en fin d'après-midi lundi.
Les ministres européens doivent reprendre en début de matinée leurs travaux pour tenter de rallier Vienne à un compromis de dernière minute.
Turquie: fin du dîner des 25 à Luxembourg, les discussions se poursuivent
AFP 02.10.05 | 22h58
Les ministres des Affaires étrangères de l'UE ont achevé leur dîner de travail dimanche soir à Luxembourg sans accord sur le cadre de négociation nécessaire à l'ouverture lundi des pourparlers d'adhésion avec la Turquie, mais les discussions vont se poursuivre dans la soirée, a-t-on appris de sources diplomatiques.
"Nous reprenons dans 20 minutes", a déclaré la ministre française des Affaires européennes Catherine Colonna, en sortant du dîner vers 22h15 (20h15).
"Nous espérons parvenir à un accord", a ajouté le Haut représentant pour la politique extérieure de l'UE Javier Solana.
"Il est trop tôt ... pour être optimiste", a déclaré le ministre britannique des Affaires européennes Douglas Alexander, soulignant qu'il y avait toujours des divergences "à surmonter".
L'Autriche bloque l'adoption d'un accord sur le cadre de négociation déjà accepté par les 24 autres capitales, réclamant notamment l'ajout explicite d'une alternative à l'adhésion de la Turquie.
"Les Autrichiens ont été clairs sur le fait qu'ils ne revendiquent pas un partenariat privilégié spécifique. Ils sont préoccupés sur certains points spécifiques mais ils ne sont pas les seuls", a continué M. Alexander, insistant sur la détermination de la présidence britannique de l'UE à trouver un accord dimanche soir.
Selon une source diplomatique, la pause des ministres devait permettre à la délégation autrichienne de consulter le chancelier Wolfgang Schüssel.
Les négociations d'adhésion de la Turquie à l'UE doivent officiellement commencer lundi en fin d'après-midi.
Un malade disparu d'un hôpital psychiatrique cet été est revenu de lui-même
AFP 03.10.05 | 15h19
Un malade, dont la disparition le 14 août de l'hôpital psychiatrique de Blain (Loire-Atlantique) avait été présentée comme une évasion, s'est spontanément présenté mi-septembre à la gendarmerie avant de rejoindre l'hôpital, a-t-on appris lundi auprès de cet établissement.
L'homme a été dirigé par la gendarmerie vers l'hôpital, où il n'est resté qu'une heure.
"Ce monsieur n'était pas un patient psychiatrique grave et dangereux, ce n'était pas un malade mental", a précisé à l'AFP le directeur de l'établissement, Jean-Pierre Perron.
Agé de 30 ans et originaire de la région de Guéméné-Penfao (Loire-Atlantique), il avait été interné d'office la veille de sa disparition après avoir eu un "comportement violent" et avoir proféré des menaces à l'encontre de sa femme, selon un responsable de la gendarmerie.
Placé sous contrôle judiciaire, il avait été décrit comme "potentiellement dangereux". La gravité de son état a été "beaucoup majorée" ainsi que son "évasion", a estimé M. Perron, qui évoque une simple "sortie sans autorisation".
Sa disparition était survenue après une demi-douzaine d'événements similaires recensés depuis le début de l'été dans toute la France.
Rappel à la loi pour une femme qui avait abusé d'antidépresseurs
AFP 05.10.05 | 11h32
Une aide-soignante de Lille qui s'était procuré plus de 15.000 comprimés d'antidépresseurs en consultant 69 médecins et en se rendant dans 78 pharmacies en un mois a écopé la semaine dernière d'un rappel à la loi, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.
Les faits, qui remontent à janvier 2002, n'avaient pas été remarqués à l'époque car il n'y avait "aucune vérification" à la Sécurité sociale, a-t-on ajouté de même source.
"Il n'y a pas d'infraction", a déclaré à l'AFP le procureur de la République de Lille, estimant que "dans ce genre de cas, on est à la limite du judiciaire, du médical et de la psychiatrie".
Cette patiente n'a pas fait établir de fausse ordonnance, et ne s'est pas livrée à un trafic. "Pour qu'il y ait trafic il faut qu'il y ait rareté, or ici ce sont des médicaments qu'il est relativement facile de se faire prescrire", le Prozac et le Stilnox, un somnifère, a affirmé M. Lemaire.
Le procureur, qui a recommandé à l'aide-soignante de se soigner, n'a pas estimé non plus qu'elle pouvait être condamnée pour escroquerie à la Sécurité sociale.
Des parents condamnés à un mois ferme à cause de leurs enfants délinquants
AFP 05.10.05 | 21h35
Deux parents ont été condamnés mardi à un mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Beauvais pour avoir délaissé l'éducation de leurs enfants, devenus délinquants, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.
Ce père de 46 ans et cette mère de 49 ans ont fait l'objet d'un mandat de dépôt à l'issue de l'audience.
Le couple et ses enfants de 7, 11, 13 et 15 ans étaient visés par de multiples plaintes des habitants de Maignelay-Montigny (Oise), lassés des actes d'incivilité de la fratrie: insultes, crachats, bagarres, dégradations, pneus crevés, etc.
Le maire de la commune, Denis Flour, s'était adressé à plusieurs reprises au procureur de la République pour dénoncer les méfaits commis par les enfants de cette famille et leur manque d'encadrement par leurs parents.
Interpellés lundi, les parents, intellectuellement limités, ont indiqué à l'audience mardi qu'ils étaient complètement dépassés. "On les a mal éduqués (...) on n'est pas assez autoritaires", a notamment reconnu la mère.
Ils n'ont pas expliqué, à l'audience, pourquoi ils n'avaient pas répondu aux convocations des services sociaux visant à remédier à la situation.
La semaine dernière, des parents d'élèves de l'école Gabriel-Bourgeois où sont scolarisés plusieurs des enfants du couple, s'étaient rassemblés devant l'établissement après un nouvel incident violent impliquant l'un d'eux. Le père et la mère s'estiment pour leur part victimes de l'ostracisme des gens de la commune.
Régulièrement insultée par les enfants, la directrice de l'école, a obtenu 300 euros de dommages et intérêts.
Les quatre enfants, qui n'étaient pas à l'audience, ont été accueillis par des membres de leur famille, en attendant que la justice tranche sur un éventuel placement.
La condamnation a été prononcée en vertu de l'article 227-17 du code pénal entré en vigueur en 1994 et qui a institué une responsabilité pénale des parents.
L'article punit le fait par le père ou la mère légitime de "se soustraire sans motif légitime à ses obligations légales au point de compromettre la santé, la sécurité, la moralité ou l'éducation de son enfant mineur".
Les parents sont dans ce cas passibles de peines allant jusqu'à deux ans de prison et 30.000 euros d'amende.
"C'est une décision sévère pour des parents, mais qui peut être salutaire pour une prise de conscience et avoir un effet dissuasif pour les autres parents", a estimé le député UMP et ancien magistrat Georges Fenech, interrogé par l'AFP.
En 1998, 115 parents ont, selon lui, été condamnés pour carence éducative, dont 22 à des peines de prison ferme.