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Brèves propagandistes, série 4
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Procès Al-Qaïda : l'accusé qui avait filmé les tours du WTC interrogé
AFP 27.04.05 | 12h09
Le procès de la cellule espagnole d'Al-Qaïda a repris mercredi à Madrid, centré sur l'un des trois accusés de complicité avec les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis pour avoir filmé avec minutie les tours jumelles de New York.Ghassoub Al Abrash Ghayloun, dont l'interrogatoire a commencé peu après 09h30 GMT, encourt 62.509 ans de prison pour "assassinats terroristes par complicité active", soit 25 ans pour chacun des 2.500 morts du 11 septembre 2001 recensés en l'état actuel de l'acte d'accusation.Il est accusé d'avoir minutieusement filmé des bâtiments emblématiques de New York, dont les tours jumelles du World Trade Center (WTC) lors d'un voyage aux Etats-Unis en août 1997.Une copie de cette vidéo aurait été remise en janvier 1998 en Espagne à un cadre de la nébuleuse terroriste d'Oussama Ben Laden, Mohamed Bahaiah, "Abou Khaled", présenté par l'accusation comme le "messager" d'Al-Qaïda entre ses camps d'Afghanistan et de Tchétchénie et les pays européens.Avant cette audition phare, l'Audience nationale (principale instance pénale espagnole) avait poursuivi l'interrogatoire entamé mardi soir de Najib Chaib Mohamed, l'un des 24 membres présumés de la cellule espagnole d'Al-Qaïda jugés depuis vendredi à Madrid.Le procureur réclame neuf ans de prison à l'encontre de cet accusé au rôle plutôt mineur, au cours du plus important procès en Europe visant Al-Qaïda.Mohamed Bahaiah avait été successivement accueilli lors de ce séjour en Espagne par le chef présumé du réseau espagnol, le Syrien Imad Eddin Barakat Yarkas, "Abou Dahdah", et par le journaliste vedette de la chaîne satellitaire qatarie Al Jazira, Tayssir Allouny, également jugé pour appartenance à Al-Qaïda.Le "messager" d'Al Qaïda aurait ensuite remis la vidéo des tours du World Trade Center au commando des attentats du 11 septembre, selon l'accusation."Abou Dahdah", l'accusé central du procès, a formellement nié lundi et mardi tout lien avec Al-Qaïda et avoir aidé le commando des attentats suicides du 11 septembre à régler les derniers détails de leur opération lors d'une réunion le 16 juillet 2001 à Tarragone (nord-est).Le procès devrait durer environ deux mois.
Les Rwandais fuyant au Burundi n'auront pas le statut de réfugiés (Burundi)
AFP 27.04.05 | 17h01
Le Burundi s'est engagé, mercredi lors d'une réunion avec les autorités rwandaises, à ne pas accorder le statut de réfugiés aux milliers de Rwandais qui ont fui leur pays pour le Burundi voisin par crainte de la justice.Au cours d'une réunion à Ngozi, dans le nord du Burundi, "nous avons décidé de mettre en place des comités mixtes de sensibilisaton - constitués des maires des districts rwandais d'où les Rwandais sont venus et des administrateurs des communes burundaises où ils ont fui. Ils vont les persuader de rentrer", a déclaré à l'AFP le ministre burundais de la Sécurité publique, Salvator Ntihabose."En ce moment, nous pensons qu'ils ont été l'objet d'intoxications. Nous n'allons donc pas leur accorder de statut de réfugiés", a ajouté à Ngozi le ministre, qui dirigeait la délégation burundaise.Depuis début avril, environ 5.000 Rwandais de l'ethnie hutue ont fui pour le Burundi, par crainte de comparaître devant les tribunaux gacaca de leur pays chargés de juger les auteurs présumés du génocide de 1994 au Rwanda, et à cause de rumeurs de persécutions.Les gacaca, qui peuvent prononcer des peines allant des travaux d'intérêt général à la prison à vie, ont commencé à fonctionner au niveau national le 10 mars.Le génocide, perpétré par des extrémistes hutus, a fait, selon l'Onu, environ 800.000 morts, majoritairement parmi la minorité tutsie."Nous n'allons forcer personne à rentrer au Rwanda mais nous allons tout faire pour les convaincre d'y retourner. Ceux qui ne voudront pas rentrer n'auront pas de statut de réfugié comme je l'ai dit. On devrait alors leur chercher un autre pays d'asile", a encore dit M. Ntihabose."Pour ceux qui sont poursuivis par la justice rwandaise pour une éventuelle participation au génocide, il existe des procédures d'extradition entre nos deux pays en ce qui concerne les malfaiteurs, on va les appliquer", a-t-il assuré.La réunion de Ngozi, qui s'est tenue à huis clos pendant près de quatre heures, était destinée à résoudre les tensions entre les deux pays, tensions nées de l'arrivée récente de quelque 5.000 Rwandais au Burundi.La délégation rwandaise était conduite par le ministre de l'Administration locale, Protais Musoni.Le Burundi s'est par ailleurs engagé mercredi à ne plus transférer des Rwandais loin de la frontière entre les deux pays.Interrogé pour savoir si le HCR allait venir en aide aux Rwandais restés près de la frontière commune, M. Ntihabose a répondu que l'agence de l'Onu l'avait "assuré qu'il fera ce qui a été décidé" lors de la réunion de Ngozi.Mercredi, des Rwandais continuaient d'arriver au Burundi, selon des sources burundaises locales.
TPI: un ancien chef du renseignement croate inculpé d'outrage à la Cour
AFP 27.04.05 | 20h54
Un ancien chef des services de renseignement croates, deux journalistes et un éditeur croates ont été inculpés d'outrage à la Cour pour avoir dévoilé des informations sur des témoins protégés, a annoncé mercredi le Tribunal pénal international (TPI) pour l'ex-Yougoslavie.Ils encourent une peine maximale de sept ans de prison et de 100.000 euros d'amende.Markica Rebic, ancien chef des services de renseignement (SIS), est accusé d'avoir fourni à un journaliste, Ivica Marijacic, lui aussi inculpé d'outrage à la Cour, l'identité ainsi que des transcripts confidentiels d'un témoin protégé qui avait déposé en 1997 dans le procès du général croate de Bosnie Tihomir Blaskic.Ces informations ont ensuite été utilisées dans un article du journal croate Hrvatski List en novembre 2004."L'article révèle que Markica Rebic et Ivica Marijacic savaient que ces informations sur l'identité du témoin violaient les ordres du tribunal", précise l'acte d'accusation.Par ailleurs, le journaliste Domagoj Margetic, rédacteur en chef du magazine Novo Hrvatsko Slovo, et l'éditeur de cette revue, Stjepan Seselj, ont également été inculpés d'outrage à la Cour pour avoir révélé en novembre 2004 l'identité d'un témoin protégé du procès Blaskic.A Zagreb dans la soirée, le ministère croate de la Justice a indiqué qu'il s'attendait à ce que les actes d'inculpation lui soient remis jeudi par le TPI.Pour sa part, Markica Rebic a déclaré à la radio nationale "comprendre difficilement les raisons pour lesquelles le TPI s'occupe de choses tellement ridicules"."Les témoins protégés n'ont jamais été mis en danger", a-t-il dit.Le journaliste Ivica Marijacic a, quant à lui, affirmé être choqué par son inculpation."Je suis un journaliste professionnel. Juger un journaliste n'est pas une chose courante pour la justice croate, et d'autant moins pour un tribunal international chargée de crimes de guerre", s'est-il étonné.
L'Estonie dément préparer un hommage aux combattants nazis
AFP 27.04.05 | 19h58
Le Premier ministre estonien Andrus Ansip a rejeté mercredi les affirmations des médias russes selon lesquels l'Estonie s'apprêtait à inaugurer un monument aux vétérans de la Seconde guerre mondiale qui avaient combattu pour l'Allemagne nazie.M. Ansip a qualifié d'"erronées" les informations de médias qui avaient annoncé l'inauguration à Tallinn d'un mémorial aux soldats estoniens ayant combattu sous l'uniforme nazi.Selon l'agence de presse russe Itar-Tass, "le 60e anniversaire de la fin de la Seconde guerre mondiale sera célébré en Estonie par l'inauguration d'un monument aux troupes nazies", alors qu'une autre agence russe, RIA Novosti, a annoncé "l'inauguration à Tallinn d'un mémorial aux officiers SS".Le gouvernement estonien a précisé qu'une cérémonie aura lieu le 8 mai au monument dédié à tous les soldats estoniens de la Seconde guerre mondiale, combattant aussi bien du côté de l'Allemagne nazie que du côté de l'URSS de Staline.Les deux pays avaient enrôlé sous leurs drapeaux des ressortissants d'Estonie.La cérémonie aura lieu à Maarjamae, une banlieue de Tallin, où se trouve un monument aux soldats soviétiques, un cimetière de guerre allemand et un nouveau monument aux unités allemandes ayant lutté contre l'Armée rouge lors de son offensive en 1944.L'Estonie a été occupée par l'URSS en 1940, puis par l'Allemagne nazie en 1941, et à nouveau par l'URSS en 1944. Elle n'a recouvré l'indépendance qu'en
Un dirigeant de Vivendi juge que Messier a "peut-être été visionnaire"
AFP 27.04.05 | 21h25
Jean-Marie Messier, l'ex-PDG déchu de Vivendi Universal, a "peut-être été visionnaire" en organisant le rapprochement des industries de réseaux et de contenus, a estimé Jean-Bernard Lévy, qui prend jeudi la direction opérationnelle du groupe."Le rapprochement des industries de réseaux et de contenus fait aujourd'hui du sens. A ce titre, il a peut-être été visionnaire" a affirmé Jean-Bernard Lévy, qui occupera les fonctions de président du directoire, dans une interview à La Tribune à paraître jeudi. M. Lévy évoque ainsi le rapprochement au sein de Vivendi d'activités de télécommunications d'un côté et d'éditeurs de musique ou de jeux vidéo, de l'autre.L'"échec" de M. Messier, évincé de VU en juillet 2002 et soupçonné de diverses malversations, tient en particulier à "une dérive des conditions financières de ses acquisitions", et à la conservation de métiers qui "n'avaient rien à voir" avec la stratégie du groupe, selon M. Lévy.Evoquant cette fois la stratégie future au sein de VU sur les convergences de contenus, Jean-Bernard Lévy estime que Vivendi "a beaucoup à gagner à faire travailler nos grandes marques ensemble". "Par exemple en Chine, la musique (Universal Music) et les jeux (VU Games) ont de grands projets ensemble", a-t-il déclaré."Une partie de la croissance du groupe viendra des projets communs entre les entités du groupe. Parce qu'ils sont dans le même groupe, nos métiers vont croître un peu plus vite que leurs concurrents", a-t-il insisté. Une assemblée générale de Vivendi Universal doit entériner jeudi un changement de statut du groupe. Celui-ci s'organisera désormais autour d'un conseil de surveillance, dirigé par l'actuel PDG Jean-René Fourtou, et d'un directoire présidé par Jean-Bernard Levy, actuel numéro 2. C'est M. Lévy qui assumera les responsabilités opérationnelles de Vivendi Universal.VIVENDI UNIVERSAL
La police iranienne va traquer celles qui se prennent pour des "mannequins"
AFP 27.04.05 | 12h16
Le commandant de la police de la province de Téhéran, le général Reza Zareïe, a annoncé une nouvelle campagne contre celles qui se prennent pour des "mannequins", a rapporté mercredi la presse iranienne."La police agira contre les mannequins de la corruption sur la voie publique et contre celles qui, sans être des filles de rue, ne respectent pas l'islam par leur tenue vestimentaire", a déclaré M. Zareïe.Il a ajouté que la police allait se déployer dans les parcs et sur les routes des environs de la capitale, où les Téhéranais ont l'habitude de pique-niquer le week-end et de prendre quelque distance avec les rigueurs du code islamique.Le 19 avril déjà, le chef de la police de Téhéran, le général-brigadier Morteza Talaie, avait annoncé une nouvelle campagne contre les femmes mal voilées à l'approche de l'été."La police agira avec fermeté contre ceux (et celles) qui, par leur comportement et leur habit, perturbent la sécurité et l'ordre moral", avait déclaré M. Talaie.L'année dernière, l'ancien chef de la police, le général Mohammad Bagher Ghalibaf, qui vient de démissionner pour se présenter à l'élection présidentielle du 17 juin, avait critiqué les femmes qui se comportaient comme des "top models" dans la rue."Le travail de la police est de sévir contre ceux qui apparaissent en public sous des dehors indécents et que les responsables des services de sécurité considèrent comme des espèces de top models", avait-il dit.La police iranienne mène tous les ans à l'approche de l'été des opérations visant à faire respecter l'ordre islamque là où les jeunes, qui représentent les deux tiers de la population, ont l'habitude de se retrouver. Mais le port du voile continue à se faire moins strict.Au cours des dernières années, les Iraniennes, en particulier les plus jeunes dans les grandes villes, ont pris de plus en plus de liberté avec ces restrictions, laissant dépasser leur chevelure sous le foulard, portant le manteau de plus en plus court et ajusté et montrant le bas de leurs mollets sous le pantalon.Qu'elles soient Iraniennes ou étrangères, les femmes doivent obligatoirement porter en Iran soit le tchador traditionnel, un long tissu généralement noir qui couvre le corps de la tête au pied, soit une sorte de manteau et un foulard cachant les formes et les cheveux au regard des hommes.
Washington envisage de vendre à Israël des bombes anti-bunkers
AFP 28.04.05 | 09h20
Washington envisage de vendre à Israël 100 bombes d'aviation destinées à détruire les installations souterraines, au moment où les pays arabes craignent une frappe militaire israélienne contre le programme nucléaire iranien, ont indiqué mercredi soir des responsables américains.Le département de la Défense a informé le Congrès de ce projet de contrat, d'une valeur de 30 millions de dollars, précisant qu'il s'agit de bombes GBU-28 spécialisées dans la destruction des fortifications enterrées.Utilisées pour la première fois lors de la guerre du golfe en 1991, elles ont permis aux avions américains d'attaquer des centres de commandement et de communications souterrains itrakiens.Le contrat prévoit aussi des équipements d'entretien et de contrôle, des pièces détachées et des informations techniques, a indiqué l'agence de Coopération pour la sécurité de la défense, une division du Pentagone.Israël projette de monter ces bombes sur ses chasseurs-bombardiers F-15."Ce projet de vente appuiera la politique étrangère et la sécurité nationale des Etats-Unis en aidant à améliorer la sécurité d'un pays ami qui a été, et continue d'être, une force importante pour le progrès économique au Proche-Orient", indique l'agence dans un communiqué.Le contrat n'a pas encore été finalisé, a précisé la même source, qui a assuré les parlementaires qu'il "n'affectera pas" l'équilibre militaire dans la région mais aidera Israël à "conserver sa supériorité qualitative" sur les autres forces du Proche-Orient.Les documents du Pentagone ne mentionnent pas la controverse sur le programme militaire nucléaire que l'Iran est soupçonné de mener, ni les intentions prêtées à Israël d'une action militaire pour détruire les installations iraniennes, en cas d'échec des efforts internationaux visant à obtenir de Téhéran l'arrêt d'un tel programme.Cependant, pour l'analyste Francois Boo, de GlobalSecurity.org, cette annonce du Pentagone vise clairement à soutenir, par la menace militaire, les efforts diplomatiques européens tendant à contrôler les ambitions nucléaires iraniennes."Le sentiment général est que l'Iran serait probablement la cible d'un tel armement", a-t-il expliqué à l'AFP.La bombe GBU-28, qui pèse 2,2 tonnes, est guidée au laser et équipée d'une charge conventionnelle très puissante. Elle est capable d'atteindre un objectif enterré sous six mètres de béton ou sous un sol de roches de plus de 30 mètres. Les modèles récents de F-15 américains ont été adaptés afin de transporter la GBU-28, qui a été utilisée contre des objectifs de l'armée yougoslave durant le conflit du Kosovo en 1999.Selon les experts militaires, ces bombes constituent actuellement le seul type de munitions conventionnelles qui serait efficace contre les installations souterraines de l'usine de production d'uranium enrichi de Natanz, à 250 km au sud de Téhéran.Cette usine est au coeur du programme nucléaire iranien, et c'est à la suite de la diffusion par des télévisions américaines en décembre 2002 de photos satellites de cette installation et d'une autre située non loin, à Arak, que la communauté internationale avait pris conscience de l'état d'avancement de ce programme, commençant à craindre que l'Iran ne cherche à se doter de la bombe atomique.L'annonce d'une vente possible à l'Etat hébreu de nouvelles armes américaines intervient trois semaines après une visite aux Etats-Unis du Premier ministre Ariel Sharon, qui a notamment évoqué le dossier nucléaire iranien avec le président George W. Bush.
La tournée de Rice en Amérique latine sous le signe de la querelle avec Chavez
AFP 28.04.05 | 06h16
La tournée qu'effectue en Amérique Latine la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a été marquée d'emblée par la querelle entre les Etats-Unis et le Venezuela du président Hugo Chavez, bête noire du président George Bush.Les escales de Condoleezza Rice au Brésil mardi puis mercredi en Colombie ont été émaillées d'échanges de petites phrases acides avec M. Chavez, attendu jeudi à Cuba pour resserer les liens avec Fidel Castro, l'ennemi de toujours des Etats-Unis.Mme Rice a une nouvelle fois accusé mercredi M. Chavez d'avoir une influence "déstabilisatrice" pour ses voisins, après avoir la veille appelé de ses voeux un Venezuela "libre et totalement démocratique".Fidèle à son goût pour la rhétorique anti-américaine, M. Chavez a raillé mercredi la tournée de Mme Rice, parlant d'une "dame impériale qui se déplace en Amérique du Sud".Le dossier vénézuélien a figuré en bonne place dans les entretiens de Mme Rice avec les dirigeants brésiliens, notamment le président Luiz Inacio Lula da Silva, et colombiens, en particulier le président Alvaro Uribe, principal allié des Etats-Unis en Amérique du Sud.Washington est particulièrement inquiet face à des achats d'armements de Caracas à la Russie et à l'Espagne. M. Chavez de son côté accuse les Etats-Unis de chercher à le renverser pour établir dans son pays un pouvoir davantage bienveillant à leur égard.Mme Rice doit poursuivre sa première tournée en Amérique latine en tant que chef de la diplomatie américaine en se rendant jeudi au Chili puis vendredi au Salvador.La secrétaire d'Etat a toutefois cherché à éviter que cette polémique relègue au second plan l'objet de ce voyage, qui vise à ses yeux à renouer des liens avec l'Amérique latine, une partie du monde passablement négligée au cours du premier mandat du président George W. Bush."Ce n'est pas un voyage sur le Venezuela, c'est un voyage sur l'avenir de ce continent!", s'est-elle exclamée à Bogota, visiblement agacée de voir le sujet revenir à chacune de ses conférences de presse.Dès sa première escale à Brasilia, Mme Rice amis l'accent sur le renforcement de la démocratie et du progrès économique dans cette région et au delà, élevant le Brésil au rang de partenaire privilégié dans cette cause."Nous voulons étendre notre coopération avec de grandes nations comme le Brésil pour approfondir les réformes démocratiques à travers toute la région et pour renforcer les fondements de la liberté dans des régions comme l'Afrique et le Moyen-Orient", a-t-elle déclaré.Mme Rice a aussi évoqué le risque de voir cet objectif malmené dans des pays à la situation politique instable, comme l'Equateur où le président Lucio Gutierrez a vient d'être destitué, ou la Bolivie, dont le président avait été renversé en octobre 2003."Je réalise que cet objectif (démocratie et ouverture économique) peut paraître un horizon lointain dans des pays comme la Bolivie, l'Equateur", a-t-elle dit.Mme Rice a encouragé ces pays à persévérer dans les réformes démocratiques: "ne perdez pas espoir, ne perdez pas courage et surtout ne faites pas marche arrière maintenant".Tous ces thèmes devraient dominer sa visite à Santiago, où elle est attendue jeudi après-midi pour participer à une réunion de la "Communauté des démocraties", un vaste forum comprenant plus d'une centaine de pays, lancé en 2000 par l'ancienne secrétaire d'Etat Madeleine Albright.Son étape au Salvador vendredi vise à rendre hommage à l'évolution démocratique du pays, après une longue guerre civile, et saluer le seul Etat latino-américain encore membre de la coalition militaire dirigée par les Etats-Unis en Irak.
Poutine voit "une occasion" de mettre fin au conflit au PO
AFP 28.04.05 | 09h43
Le président russe Vladimir Poutine, qui effectue une visite historique en Israël, a estimé jeudi qu'il existait aujourd'hui "une occasion" de mettre fin au conflit israélo-palestinien par le dialogue."Il existe aujourd'hui une occasion de mettre fin au long conflit israélo-palestinien. La clé de la solution de ce conflit réside dans la poursuite du dialogue qui a commencé récemment", a déclaré M. Poutine à la presse à l'issue d'un entretien avec son homologue israélien Moshe Katzav.
Poutine veut renforcer la coopération contre le "terrorisme" avec Israël
AFP 28.04.05 | 09h49
Le président russe Vladimir Poutine, en visite en Israël, s'est déclaré jeudi favorable au renforcement de la coopération entre la Russie et l'Etat hébreu dans la lutte contre le "terrorisme"."Nous devons renforcer la coopération dans la lutte contre les défis modernes tels que le terrorisme, l'extrémisme et le nationalisme", a déclaré M. Poutine à la presse à l'issue d'un entretien avec son homologue israélien Moshe Katzav à Jérusalem.
Poutine justifie en Israël la vente de missiles russes à la Syrie
AFP 28.04.05 | 11h43
Le président russe Vladimir Poutine, en visite en Israël, a justifié jeudi la vente de missiles anti-aériens de courte portée à la Syrie, assurant que ces engins ne mettaient pas en danger le territoire israélien."Le système que nous allons fournir à la Syrie est à courte portée et ne menace d'aucune façon le territoire israélien", a déclaré M. Poutine dans une conférence de presse à l'issue d'un entretien avec son homologue israélien Moshe Katzav.M. Katzav a pour sa part reconnu des "divergences" entre Israël et la Russie sur ce dossier, estimant que la vente de ces missiles à la Syrie "risque de réduire les capacités d'Israël à lutter contre le terrorisme".
TPIR: prison à perpétuité pour un Rwandais accusé d'une trentaine de viols
AFP 28.04.05 | 12h11
Le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) a condamné jeudi à la prison à perpétuité un Rwandais reconnu coupable de nombreux assassinats et viols pendant le génocide de 1994 au Rwanda, a rapporté l'agence indépendante Hirondelle.Mika Muhimana, un Hutu de 50 ans qui était conseiller municipal de Gishyita (ouest du Rwanda) pendant le génocide, a été reconnu coupable de génocide, viols et assassinats. Il a été acquitté du crime de complicité de génocide.Les juges ont trouvé l'accusé coupable de la plupart des assassinats et viols qui lui étaient reprochés.M. Muhimana était accusé de plusieurs assassinats et de près d'une trentaine de viols de femmes tutsies pendant le génocide de 1994 au Rwanda, qui a fait selon l'Onu environ 800.000 morts, essentiellement parmi la minorité tutsie.Il s'agit du plus grand nombre d'accusations de viols jamais portées contre un accusé dans l'histoire du TPIR, tribunal basé à Arusha (nord de la Tanzanie) et chargé de rechercher et juger les principaux responsables du génocide de 1994 au Rwanda.L'avocat de M. Muhimana, James Nyabirungu Mwele Songa, a annoncé qu'il allait faire appel de la condamnation. Il s'est dit "déçu" par le jugement, estimant que "le tribunal n'a pas tenu compte des arguments de la défense"."La chambre vous condamne, Mika Muhimana, comme suit: génocide, emprisonnement pour le reste de votre vie ; viols, emprisonnement pour le reste de votre vie ; assassinats, emprisonnement pour le reste de votre vie", a déclaré la juge présidente, Khalida Rashid Khan, en s'adressant à l'accusé.Ce dernier, qui portait un costume beige trois-pièces, est resté impassible à l'énoncé du verdict, les mains posées sur la poitrine."Les meurtres dans lesquels il a participé visaient à détruire en tout ou en partie le groupe tutsi", a poursuivi la juge."Il a personnellement visé les Tutsis dans ces attaques, en tirant (au fusil) et en violant", a-t-elle ajouté."Il a même violé une femme hutue qu'il prenait pour une Tutsie. Quand il a appris qu'elle était hutue, il lui a présenté des excuses", selon le jugement lu par la présidente.L'accusé ne saurait bénéficier d'aucune circonstance atténuante, ont estimé les juges.Selon le jugement, M. Muhimana a renvoyé nues deux filles tutsies après les avoir violées à son domicile, il a aussi éventré une femme tutsie enceinte et extrait de son ventre le foetus.Il a également participé, toujours selon le jugement, à des attaques contre "des Tutsis qui avaient cherché refuge dans des églises et des hôpitaux, lieux généralement considérés comme des havres de sécurité".Le TPIR est la première juridiction internationale à avoir établi une jurisprudence selon laquelle le viol peut être constitutif de génocide ou de crime contre l'humanité lorsqu'il est utilisé en tant qu'outil d'extermination.Selon les associations rwandaises de rescapés du génocide, plus de la moitié des femmes violées pendant le génocide de 1994 sont aujourd'hui porteuses du virus du sida.Depuis sa création en novembre 1994, le TPIR a jugé 25 personnes. Vingt-deux d'entre elles ont été condamnées à des peines allant de six ans de prison à la réclusion criminelle à perpétuité. Les trois autres ont été acquittées.
Hariri: un ancien chef du renseignement accuse "les services syro-libanais"
AFP 28.04.05 | 12h16
Un ancien chef des services de renseignements militaires libanais, Johnny Abdo, a accusé "les services de sécurité syro-libanais" d'avoir mis au point l'assassinat le 14 février de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri.Dans une interview télévisée diffusée dans la nuit mercredi à jeudi, M. Abdo, un proche de la famille Hariri, a assuré que le commandant de la Garde présidentielle libanaise, le général Moustapha Hamdane, avait mis sur pied un dispositif pour observer "pas à pas" les mouvements de Rafic Hariri.Selon M. Abdo, qui avait été à la tête du second bureau de l'armée entre 1977 et 1982, c'est le général Hamdane qui a donné l'ordre d'enlever les voitures du convoi de Rafic Hariri du lieu de l'attentat aussitôt après l'explosion.C'est ce même général Hamdane qui a envoyé le tracteur qui devait combler le cratère et que le ministre de l'Intérieur, alors Soleiman Frangié, a affirmé avoir réussi à arrêter à la dernière minute, a ajouté M. Abdo, qui fut ambassadeur en France au début des années 1990."Je ne dis pas que Hamdane a participé (à l'attentat). Je dis qu'il y a des gens qui ont éliminé les traces du crime qu'ils ont commis ou dont ils connaissent les auteurs, et qu'il leur a été demandé de faire disparaître ces traces pour protéger ceux-ci", a-t-il ajouté.Selon M. Abdo, le dispositif du général Hamdane était lié à la présidence de la République et au quartier général des services de renseignements militaires syriens au Liban."La Garde présidentielle au Liban est une armée parallèle, similaire à la Garde républicaine de (l'ex-président irakien) Saddam Hussein. Celui qui la commande dirige une brigade et a sous ses ordres, de manière illégale, une armée avec tout l'équipement et le matériel d'espionnage qu'il souhaite", a-t-il affirmé, en s'étonnant du "peu d'insistance" dont fait preuve l'opposition libanaise pour obtenir le limogeage du général Hamdane.M. Abdo a toutefois émis des doutes sur le fait que le président syrien Bachar al-Assad ait été au courant du plan de l'assassinat.Il a enfin dit avoir confiance dans le succès de la commission d'enquête internationale de l'Onu sur l'assassinat de Hariri, à pied d'oeuvre à Beyrouth et qui peut assurer, selon lui, "la protection de ceux qui viendront témoigner devant elle".Au termes de la résolution 1595, qui a créé cette commission le 7 avril, l'équipe de l'Onu doit être habilitée à interroger tout agent public et toute autre personne au Liban dont elle jugerait le témoignage utile.Un rapport d'une commission d'enquête de l'Onu sur les circonstances, les causes et les conséquences de l'assassinat de Hariri avait souligné fin mars que "les autorités libanaises étaient manifestement peu disposées à mener des investigations efficaces" pour faire la lumière sur ce crime.
Six morts dans les affrontements à Aneho (opposition togolaise)
AFP 28.04.05 | 12h56
Les affrontements mardi et mercredi à Aného (est du Togo) ont fait six morts et une vingtaine de blessés parmi des opposants togolais qui ont pris d'assaut un pont péage et un commissariat, a affirmé jeudi à l'AFP le chef des assaillants joint au téléphone à la frontière avec le Bénin."Actuellement nous avons six morts et une vingtaine de blessés à l'hôpital de Aného", a déclaré le chef des insurgés, répondant au nom de guerre de "Charles" et membre du Comité togolais de résistance (CTR)."Du côté des forces de l'ordre, un gendarme a été touché par balle, ils se sont précipités sur lui et l'ont évacué", a-t-il ajouté."Je suis en exil pour le moment. Nous sommes près d'une centaine de jeunes réfugiés à la frontière du Bénin. Nous attendons l'ordre du retour au Togo pour intervenir si nous avons des renforts", a-t-il précisé.
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Pentecôte: Raffarin redemande que "la loi soit appliquée par tous"
AFP 28.04.05 | 11h28
Jean-Pierre Raffarin a de nouveau demandé jeudi que la loi faisant du lundi de Pentecôte une "journée de solidarité" travaillée en faveur des personnes âgées et handicapées "soit appliquée par tous".Il s'agit d'une "loi votée par le Parlement" et "je demande à ce que la loi soit appliquée par tous, c'est une pratique républicaine", a déclaré le Premier ministre à la presse à l'issue d'un séminaire gouvernemental à Matignon, destiné à "faire le point, secteur par secteur" sur cette journée du 16 mai."La loi permet d'interpréter l'ensemble des conditions des uns ou des autres. Nous avons valorisé l'accord". "Quand il y a accord" prévoyant que la journée de solidarité soit organisée "à tel ou tel autre moment de l'année", cet accord "s'applique", a-t-il réaffirmé."Quand il n'y a pas d'accord, la loi dit que c'est le 16 mai", donc le lundi de Pentecôte, qui est travaillé, a-t-il ajouté.Face à la mobilisation syndicale et à l'opposition d'une majorité de Français à la suppression du lundi de Pentecôte férié, un certain nombre de collectivités (départements, régions, municipalités) mais aussi d'entreprises publiques et privées ont décidé de maintenir chômée cette journée. Certaines ont décidé de remplacer cette journée de solidarité par une autre mais d'autres l'ont purement et simplement "offerte" à leurs salariés.
Israël et la Russie d'accord sur un système de coopération anti-terroriste
AFP 28.04.05 | 17h53
Le Premier ministre israélien Ariel Sharon et le président russe Vladimir Poutine, qui effectue une visite historique en Israël, ont décidé de mettre en place un système de coopération dans la lutte anti-terroriste, rapporte la radio publique israélienne.Ce système prévoit un partage d'informations en temps réel entre les deux pays sur d'éventuelles menaces terroristes, a indiqué la radio sans plus de précision.Un responsable à la présidence du Conseil a qualifié d'"incroyable" l'entretien d'une heure, suivi d'un déjeuner, entre les deux hommes."Il a montré une intention historique (de la part de la Russie) de changer sa politique au Proche-Orient", a dit ce responsable parlant sous le couvert de l'anonymat.Au début des discussions, M. Sharon a rappelé la contribution de l'Union soviétique à la défaite de l'Allemagne nazie durant la deuxième guerre mondiale."Nous n'oublierons jamais comment l'Union soviétique a libéré les camps de concentration nazis", a déclaré M. Sharon, cité par la radio.Avant de rencontrer M. Sharon, M. Poutine s'était entretenu avec le président israélien Moshe Katzav.S'exprimant lors d'une conférence de presse à l'issue de cet entretien, M. Poutine a tenté de rassurer les dirigeants israéliens sur la vente par Moscou de missiles à la Syrie et sur la coopération nucléaire entre la Russie et l'Iran, dénoncées par l'Etat hébreu.Après sa rencontre avec M. Sharon, le président russe a visité, en compagnie de M. Katzav, le mémorial de Yad Vashem dédié aux victimes de l'Holocauste, où il a déposée une gerbe.M. Poutine, arrivé mercredi soir, est le premier hôte du Kremlin à se rendre en Israël depuis la création de ce pays en 1948. Il doit se rendre vendredi dans les territoires palestiniens.
L'Estonie défend ses soldats qui ont combattu aux côtés des nazis
AFP 28.04.05 | 20h54
Le Premier ministre estonien Andrus Ansip a pris défense des soldats de son pays qui avaient combattu aux côtés de l'Allemagne nazie à la fin de la Seconde guerre mondiale dans l'espoir de rendre leur pays indépendant."Ce n'est pas la faute aux soldats que ni l'Allemagne ni l'Union soviétique n'ont reconnu le droit du peuple estonien à l'indépendance", a déclaré M. Ansip dans une interview au quotidien Postimees."Pour moi, dans cette guerre il n'y avait ni de bonne ni de mauvaise partie. Aucun des pays qui ont occupé l'Estonie n'a reconnu les aspirations du peuple estonien", a-t-il expliqué.L'Estonie a été occupée par l'URSS en 1940, puis par l'Allemagne nazie en 1941, et à nouveau par l'URSS en 1944. Elle n'a recouvré l'indépendance qu'en "L'Estonie, en tant que pays, n'a pas participé à la Seconde guerre mondiale mais le peuple estonien y a subi de grosses pertes. Les gens ont péri tués dans des combats ou suite à des répressions", a ajouté M. Ansip. "Avec la Seconde guerre mondiale, l'Estonie a perdu son indépendance", a-t-il rappelé.Lors d'une cérémonie qui aura lieu le 8 mai à Tallinn, le gouvernement "évoquera le souvenir de tous les soldats qui ont perdu leur vie durant la Seconde guerre mondiale", combattant aussi bien du côté de l'Allemagne nazie que du côté de l'URSS de Staline.Les deux pays avaient enrôlé sous leurs drapeaux des ressortissants d'Estonie.La cérémonie aura lieu à Maarjamae, une banlieue de Tallin, où se trouve un monument aux soldats soviétiques, un cimetière de guerre allemand et un nouveau monument aux unités allemandes ayant lutté contre l'Armée rouge lors de son offensive en 1944.
Ingrid Chauvin, première française parmi les 100 stars les plus sexys
AFP 28.04.05 | 00h50
L'actrice Ingrid Chauvin est la première personnalité française au classement annuel des "100 stars les plus sexys du monde" réalisé par les lecteurs en France du magazine masculin FHM.Publié jeudi dans l'édition datée du mois de mai, ce classement plébiscite Paris Hilton : L'héritière de la chaîne hôtelière du même nom, devient la star la plus sexy du monde en décrochant la première place. Mlle Hilton succède ainsi à la chanteuse Britney Spears (2004), l'actrice Halle Berry (2003) et la championne de tennis Anna Kournikova (2002). Monica Bellucci qui vient de faire son entrée au musée Grévin de Paris, compte toujours parmi les dix femmes les plus sexys, à la 9e place.Issue de la " Star Academy ", Elodie Frégé se place en 10ème position, gagnant 51 places depuis l'an dernier. Jenifer reste dans le top 20 en se classant 12ème. Loana est 15e, tandis qu'Elodie Gossuin, ex-Miss France et Miss Europe, fait son retour dans le classement à la 25ème place.La plus forte remontée est réalisée par Marjolaine qui a gagné 59 places, en se classant 38ème.La meilleure entrée, à la 13e position, revient à l'animatrice de télévision Cécile de Menibus (La méthode Cauet/TF1).Ce classement a été établi sur la base d'un vote électronique via le site internet de FHM entre le 25 janvier et 28 mars minuit. Selon le magazine, 210.000 suffrages ont été enregistrés en France.
Amie visiteuse, ami visiteur, vous avez accédé à un site maintenu par un
has been: je ne savais même pas qu'il existait une «actrice» du nom d'Ingrid
Chauvin ! Et «sexy», en plus. Remarquez, vu que la première des premières est Paris
Hilton, j'ai des doutes sur la «sexytude» D'ingrid Chauvin… Je ne dois pas avoir
les mêmes critères que les membres de la Fédération des Homos Masos (c'est il me semble
le sens du sigle FHM, mais je me trompe peut-être…). Mais c'est pire: qui sont
«Marjolaine», «Élodie Frégé», «Cécile de Menibus» ? Has been…
Julia Roberts est la plus belle des célébrités (magazine)
AFP 28.04.05 | 21h07
L'actrice Julia Roberts, mère de jumeaux de cinq mois, est la plus belle des célébrités, selon un classement révélé jeudi par le magazine américain People.Julia Roberts, 37 ans, figure en tête de la liste des "50 personnes les plus belles" élaborée par la revue, qui inclut également les acteurs et actrices Halle Berry, Hilary Swank, Jennifer Lopez et Jamie Foxx, mais aussi le footballeur britannique David Beckham et la joueuse de tennis russe Maria Sharapova.De leur côté, quelque 500.000 lecteurs de People, invités à voter sur le site internet de la revue, ont porté leur choix sur les acteurs Brad Pitt et Angelina Jolie, à qui la presse prête une liaison, comme "homme et femme les plus beaux".C'est la troisième fois depuis 1990, année de son premier grand succès, "Pretty Woman", que Julia Roberts est désignée "personne la plus belle" à l'occasion du classement annuel de People."Maintenant qu'elle a eu ses bébés, elle est au faîte de sa beauté. Elle est heureuse et comblée, et cela se voit", a déclaré à la revue son amie et maquilleuse Genevieve.En novembre 2004, Julia Roberts a accouché d'un garçon et d'une fille, Phinnaeus et Hazel, premiers enfants du couple qu'elle forme avec le caméraman Danny Moder.Julia Roberts et Halle Berry, avec neuf sélections, détiennent conjointement le record des sélections dans le classement de People.
Il y a de la tension dans l'air ! Paris ou Julia ? Remarquez,
pour Julia on ne sait pas si elle est «sexy». Et Angelina là-dedans ? Pour moi, elle
réunit les deux choses, «belle» et «sexy». Quoique: “belle” ou… “jolie” ?
Espagne: fraude massive à l'examen du Code de la route grâce au portable
AFP 28.04.05 | 17h56
La garde civile espagnole a annoncé jeudi avoir découvert une fraude massive à l'examen du code de la route qui a permis à 12.000 candidats d'obtenir leur permis de conduire grâce aux réponses envoyées par des patrons d'auto-écoles sur leurs téléphones portables.Un total de 84 personnes dont les 24 principaux responsables de ce réseau de fraudeurs "très structuré" ont été arrêtées, selon un communiqué de la garde civile.Les autorités prévoient de fermer une centaine d'auto-écoles impliquées dans ce trafic qui aurait rapporté à ses responsables des gains de plus de 24 millions d'euros, soit 1.200 à 1.300 euros par candidat.Le jour de l'examen théorique du permis de conduire, le candidat fraudeur contactait l'organisation à travers son téléphone mobile en envoyant par texto le numéro de référence inscrit sur la feuille d'examen.L'organisation s'était procuré tous les QCM proposés à l'examen du code de la route en Espagne. Elle rappelait à son tour le candidat qui avait branché son portable en mode vibreur et lui envoyait la bonne réponse sous forme de "bips": un "bip" pour la réponse A, deux "bips" pour B, etc.Cette fraude était répandue dans 19 provinces de toute l'Espagne. Certains Espagnols ont obtenu grâce à elle des permis de conduire pour toutes catégories de véhicules, y compris pour le transport de matières dangereuses.
Rejeté par sa mère, un faon est adopté par des chiens
AFP 28.04.05 | 14h25
Un faon de quelques semaines rejeté par sa mère a été adopté par un couple de chiens dans le Knowsley Safari Park de Merseyside, près de Liverpool (nord-est de l'Angleterre).Les gardiens du parc ont eu la surprise de voir le petit cervidé pris en charge par leurs chiens Geoffrey et Kipper, qu'il ne quitte plus. Le trio inattendu dort et passe ses journées ensemble, se promenant dans le parc."Il est avec les chiens maintenant et il va bien. Il a connu des moments durs, mais c'est une chose merveilleuse de le voir pris en charge par les chiens et s'amuser tellement avec eux", raconte le directeur du parc, David Ross.Selon les experts, l'animal, qui était un jumeau, aurait été abandonné par sa mère qui ne s'est occupée que de son frère. Les autres biches ne se sont pas préoccupées de lui non plus.
Un ours affamé blesse quatre villageois iraniens
AFP 28.04.05 | 13h59
Quatre villageois iraniens ont été blessés jeudi par un ours affamé entré dans les faubourgs de Mechkinchahr, près d'Ardebil (nord-ouest), à la recherche de nourriture, a rapporté l'agence officielle Irna.Trois villageois ont été attaqués alors qu'ils tentaient de faire fuir le plantigrade.L'animal a ensuite semé la terreur dans la localité. Il est entré dans l'école et a blessé un élève, avant d'être capturé par les gardes forestiers.Ces derniers l'ont relâché dans la montagne avoisinante.
Ours : les élus pyrénéens "déçus" après une rencontre avec M. Lepeltier
AFP 28.04.05 | 17h05
Une délégation de l'association nationale des élus de montagne (ANEM), composée d'élus des Pyrénées opposés à l'augmentation du nombre d'ours dans ce massif, a fait part de sa "grande déception" jeudi, après une rencontre avec les ministres de l'Agriculture et de l'Environnement.Lors de cette rencontre lundi à Paris, le ministre de l'Environnement Serge Lepeltier "a affirmé l'irréversibilité de la décision de l'Etat en faveur de l'introduction d'un nombre significatif d'ourses, la concertation ne portant que sur les modalités", écrit l'ANEM dans un communiqué.Le plan ours, dévoilé en janvier par le ministre à la suite de la mort de l'ourse Cannelle, tuée par un chasseur dans les Hautes-Pyrénées, prévoit de doubler d'ici trois ans la population d'ours bruns dans les Pyrénées. Il a suscité de fortes réactions négatives chez les élus et agriculteurs de montagne.Pour les élus, la "divagation des ours dans les Pyrénées va se traduire par l'interdiction du libre accès à la montagne pour les populations".L'ANEM, qui parle d'"oukase du ministre", note toutefois qu'il a affirmé qu'il "ne peut y avoir de zones réservées à l'ours", et a "proposé une nouvelle rencontre à la délégation avant fin mai, à l'issue de la concertation et de la mission de deux inspecteurs généraux de l'environnement et de l'agriculture".
La Frapna Rhône-Alpes porte plainte après la mort de deux lynx dans l'Ain
AFP 28.04.05 | 11h34
La Fédération régionale de protection de la nature (Frapna) de Rhône-Alpes a porté plainte pour "destruction d'espèces protégées", après que deux lynx aient été tués de main d'homme dans l'Ain, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.Les deux plaintes, déposées par la section de l'Ain de la Frapna, ont été enregistrées mercredi auprès du procureur de la République de Bourg-en-Bresse, selon la même source.Un jeune lynx avait été retrouvé égorgé à l'arme blanche, fin novembre 2004 au Grand Abergement (Ain) et un second a été pris au piège à Montanges (Ain) et abattu d'une balle 22 LR en décembre 2004, a rapporté à l'AFP Henri Bourgeois-Costa, directeur de la Frapna de l'Ain. Dans le premier cas, le félin aurait été abattu "lors d'une action de chasse", a-t-il souligné. "Après l'ours et le loup, le lynx, prédateur prestigieux et animal très discret, est à son tour la cible des braconniers", a accusé le militant écologiste, "on ne peut pas laisser ces atteintes à la biodiversité impunies", a-t-il ajouté.Selon la Frapna, une centaine de lynx vivent dans le massif jurassien, après que l'espèce a été réintroduite en Suisse dans les années 70. Ses proies favorites sont le chevreuil et le chamois mais il attaque, "très occasionnellement", le mouton, lorsque les exploitations sont situées dans des zones forestières, a précisé M. Bourgeois-Costa.
Première pollution à l'ozone de l'année dans les Bouches-du-Rhône
AFP 28.04.05 | 13h45
Le premier pic de pollution par l'ozone de l'année 2005 a été constaté jeudi dans le département des Bouches-du-Rhône, a indiqué l'association agréée de surveillance de la qualité de l'air Airfobep.Le seuil de 180 microgrammes d'ozone par mètre cube d'air en moyenne sur une heure a été franchi à 12H00 dans la station de mesure de Rognac, dans l'ouest du département, où une valeur de 225 a été atteinte.Cette même station a également mesuré une pollution par le dioxyde de soufre dépassant le seuil d'information à la population, fixé à 300 microgrammes par m3 en moyenne sur une heure. A 12H00, la valeur de 639 microgrammes a été dépassée. Le dépassement de ce seuil a cependant déjà été observé en plusieurs occasions cette année. Airfopeb a demandé aux industriels de réduire leur quotas d'émissions soufrées.L'ozone est un polluant formé sous l'action du rayonnement solaire par des réactions chimiques entre les oxydes d'azote et les composés organiques volatils qui sont émis dans l'air majoritairement par le trafic routier et les activités industrielles. Le dioxyde de soufre provient essentiellement de la combustion des fiouls et des charbons et de certains procédés industriels. Les principales sources sont les centrales thermiques, les chaufferies industrielles, les raffineries et les sites pétrochimiques.
Conférence des 3R: la France et l'Allemagne veulent aller au-delà de Kyoto
AFP 28.04.05 | 13h29
La France et l'Allemagne ont fait part jeudi de leur volonté d'aller au-delà du protocole de Kyoto à l'occasion de l'ouverture à Tokyo d'une conférence internationale sur l'environnement, dite des "3R" ("Réduire, Recycler et Réutiliser"), à Tokyo."Nous n'avons pas d'autre choix que de faire face très rapidement au problème des changements climatiques. Le protocole de Kyoto a été un premier pas, mais déjà nous devons penser à l'avenir", a déclaré le ministre français de l'Ecologie Serge Lepeltier."Nous pouvons nous sentir paralysés par ce défi à l'échelle mondiale, surtout si l'on pense que nos efforts n'auront aucun effet si d'autres pays ne participent pas", a reconnu M. Lepeltier, lors d'une conférence sur les changements climatiques à l'Université Keio de Tokyo avec son homologue allemand, le Vert Jurgen Trittin.M. Lepeltier a rappelé l'engagement de la France à réduire ses émissions de dioxide de carbone par 4 entre 1990 et 2050.Faisant référence à la non-ratification du protocole de Kyoto par les Etats-Unis, il a estimé que "si les pays qui respectent le protocole de Kyoto sont en train de mettre au point de nouvelles technologies qui, en plus de respecter l'environnement, permettent une réduction des coûts, alors les entreprises américaines ne voudront pas se laisser dépasser technologiquement et devront se mettre au diapason".Entré en vigueur en février dernier, le protocole de Kyoto oblige les pays signataires --34 pays industriels dont le Japon, l'UE, le Canada et la Russie-- à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 6% d'ici 2008-2012 par rapport à leur niveau de 1990. Les Etats-unis et l'Australie n'en sont pas signataires.Le ministre allemand est allé dans le même sens, citant à l'appui le président de la Fed américaine Alan Greenspan qui --même s'il est "un néo-libéral convaincu et qu'il n'a de +vert+ que le nom", selon lui-- a récemment plaidé en faveur du développement durable et de la mise au point de technologies respectant l'environnement.
Pollution à l'ozone dans les Bouches-du-Rhône et dans le Var
AFP 28.04.05 | 19h54
Des pics de pollution à l'ozone ont été constatés jeudi dans le Var et pour la première fois de l'année dans les Bouches-du-Rhône, a indiqué l'association agréée de surveillance de la qualité de l'air Airfobep.Le seuil de 180 microgrammes d'ozone par mètre cube d'air en moyenne sur une heure, qui dépasse le seuil d'information de la population, a été franchi à 12H00 dans la station de mesure de Rognac, dans l'ouest des Bouches-du-Rhône, où une valeur de 225 a été atteinte. Ce seuil a également été franchi dans deux stations de mesure du Var à 17H00 jeudi, à Hyères où une valeur de 194 a été enregistrée et à Aups-Sainte Baume avec une valeur de 185.La station Rognac a en outre mesuré une pollution par le dioxyde de soufre, dépassant le seuil d'information à la population, fixé à 300 microgrammes par m3 en moyenne sur une heure. A 12H00, la valeur de 639 microgrammes a été dépassée. Le franchissement de ce seuil a cependant déjà été observé en plusieurs occasions cette année.Airfopeb a demandé aux industriels de réduire leur quotas d'émissions soufrées.L'ozone est un polluant formé sous l'action du rayonnement solaire par des réactions chimiques entre les oxydes d'azote et les composés organiques volatils qui sont émis dans l'air majoritairement par le trafic routier et les activités industrielles.Le dioxyde de soufre provient essentiellement de la combustion des fiouls et des charbons et de certains procédés industriels. Les principales sources sont les centrales thermiques, les chaufferies industrielles, les raffineries et les sites pétrochimiques.
Découverte d'une espèce de pic-vert que l'on croyait éteinte (étude)
AFP 28.04.05 | 23h52
Plusieurs observations faites ces dernières années aux Etats-Unis par des ornithologues ont confirmé qu'une espèce de pic-vert qu'on croyait éteinte, le pic à bec ivoire, a en fait survécu indétecté, ont annoncé jeudi des scientifiques.Un des plus grands pic-verts au monde, le pic à bec ivoire était considéré comme une des six espèces d'oiseaux d'Amérique du Nord, éteintes depuis 1880.Avant les observations faites depuis 2003, le dernier pic à bec ivoire, une femelle, avait été vue en 1944.Les récentes observations dont une accompagnée d'une brève vidéo, datent des deux dernières années et ont été réalisées dans un rayon de trois km dans une forêt d'Arkansas (sud), a précisé John Fitzpatrick, co-auteur de l'étude parue dans la revue Science datée du 29 mai.Ces chercheurs n'ont pas été en mesure de déterminer le nombre d'oiseaux observés malgré d'importants efforts menés dans la zone.John Fitzpatrick et le laboratoire d'ornithologie de l'université de Cornell (New York, est) ont pu déterminer, en analysant la vidéo qu'il s'agissait bien d'un pic à bec ivoire et ont mesuré et observé les tâches blanches et noires sur les ailes et le corps de l'oiseau, très caractéristiques de cette espèce."The Nature Conservancy", un organisme privé de préservation de la nature et des agences fédérales ont commencé à acheter des terrains dans la zone où le pic à bec ivoire a été observé pour protéger son habitat.Les départements de l'Intérieur (gestion des parc nationaux) et de l'Agriculture ont indiqué qu'ils consacreraient plus de 10 millions de dollars à la protection de ce grand oiseau, avec le haut de la tête rouge et un plumage noire et blanc."Il s'agit d'une seconde chance rare de préserver une espèce que l'on croyait perdue à jamais", a déclaré dans un communiqué le secrétaire américain à l'intérieur, Gale Norton.
Référendum : les Verts reviennent sur leur décision d'"ouvrir" leur campagne
AFP 28.04.05 | 19h49
Les Verts sont revenus jeudi sur la décision prise mardi par leur Collège exécutif (CE) d'ouvrir la possibilité de faire campagne à tous les membres du parti, qu'ils soient pour le oui ou pour non, qu'ils fassent campagne seuls ou avec d'autres partis.Lors de sa réunion hebdomadaire, le CE -à une majorité de 7 sur 5- avait décidé de renoncer aux règles édictées par le Conseil national inter-régional (CNIR, Parlement) en mars, à savoir : pas de campagne des Verts pour le non et pas de participation à la campagne officielle pour le oui de ceux qui font campagne avec d'autres partis.Le CE avait aussi autorisé des débats contradictoires entre partisans Verts du oui et du non.A l'origine de l'initiative du CE, Sergio Coronado pointait les "tensions" que provoquait la décision du CNIR, jusqu'à maintenant "totalement inappliquée". Il faisait valoir encore qu'il n'y avait "pas de différence fondamentale" entre le projet européen des Verts pour le oui et pour le non, et qu'il fallait "n'interdire personne de parole".Jeudi, cependant, trois des membres du CE qui avaient voté pour l'élargissement de la campagne sont revenus sur leur décision, selon eux "hâtive et inappropriée", et ont demandé un CE extraordinaire pour concrétiser le retour au statu quo.Le secrétariat de leur courant, "Rassembler" (modéré, Mamériens ou Voynétistes), avait auparavant rappelé que selon les statuts des Verts, le CE "a pour mission d'assurer l'exécution des décisions du CNIR".Le bureau du CNIR, où tous les courants sont représentés, a par ailleurs dénoncé jeudi la décision du CE comme contraire au respect du droit, et indiqué qu'il déposerait un recours au conseil statutaire, l'instance légaliste du parti, s'il ne revenait pas sur sa décision.Le CE, dont la prochaine réunion ordinaire est prévue le 17 mai, doit encore acter ce renversement de situation.Cécile Duflot, porte-parole du parti, s'est réjouie de ce retour "à la situation initiale". Elle a fait valoir que jusqu'à présent il y avait "un certain modus vivendi", où personne "n'exagérait trop", ni les partisans du oui faisant des meetings avec le PS, ni les partisans du non faisant campagne.Lui aussi porte-parole, Sergio Coronado a en revanche estimé que l'on "touchait le fond du ridicule". Mireille Ferri, seule du courant Rassembler à n'être pas revenue sur son vote de mardi au CE, a souligné que cette décision "ne construit pas la cohésion des Verts à terme".
Voter non c'est sanctionner la France et l'Europe, pas le pouvoir en place (Jospin)
AFP 28.04.05 | 20h45
L'ancien Premier ministre Lionel Jospin a déclaré jeudi sur France 2 que "voter contre le traité constitutionnel c'est sanctionner la France, c'est sanctionner l'Europe, ce n'est pas sanctionner le pouvoir en place"."Les Français sont en colère, ils sont mécontents, ils ont des raisons d'être en colère", a assuré M. Jospin lors de sa première intervention télévisée depuis son départ de la vie politique le 21 avril 2002."Comme on n'a pas tenu compte de leurs protestations exprimées clairement en 2004, ils ont un désir de protestation et une envie de sanction", a dit encore M. Jospin. Mais "voter contre le traité constitutionnel c'est sanctionner la France, c'est sanctionner l'Europe, ce n'est pas sanctionner le pouvoir en place", a-t-il dit.
Jospin n'entend jouer "aucun rôle particulier" d'ici 2007
AFP 28.04.05 | 21h10
L'ancien Premier ministre Lionel Lionel Jospin a déclaré jeudi sur France 2 qu'il n'entendait jouer "aucun rôle particulier" entre 2005 et 2007, date de l'élection présidentielle.Interrogé sur le rôle qu'il entendait tenir entre 2005 et 2007, M. Jospin a répondu : "Aucun rôle particulier". "Je veux pouvoir dire ce que je crois juste dans certaines circonstances, pas forcément tout le temps ni fréquemment, notamment pour mon pays mais aussi par exemple pour l'Europe, le dire librement. Pour le reste, je veux aider les socialistes à agir", a-t-il dit."Mais sans reprendre un rôle plus actif ?", lui a demandé le journaliste. "Non", a-t-il répondu."Ce que je souhaite, c'est que la gauche se rassemble pour changer l'Europe et non pas pour la bloquer, et aussi que les socialistes soient au coeur de cette gauche", a ajouté Lionel Jospin.Au soir de son échec au 1er tour de la présidentielle le 21 avril 2002, Lionel Jospin avait annoncé son retrait de la vie politique.
Référendum : François Hollande alerte sur "la gravité du choix de chacun"
AFP 28.04.05 | 22h16
François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste, a alerté sur "la gravité du choix de chacun" lors du référendum sur la Constitution européenne le 29 mai, jeudi à Maraussan au cours d'un meeting régional du PS pour le oui.Tout en reconnaissant qu'il est "tentant de répondre à une colère", il ne "s'agit pas de répondre à un mouvement d'humeur", a-t-il dit, car "de notre vote dépendra l'avenir de la Constitution européenne". "Si la France dit oui, le mouvement sera irréversible et il y aura une Constitution en Europe avant la fin de l'année", a affirmé ce fervent avocat du oui qui a repris tous ses arguments en faveur du texte, tout en reconnaissant qu'il "faudra faire plus".Mais "c'est le oui qui créé le mouvement, qui permet les étapes ultérieures", a-t-il affirmé et "c'est le oui qui permettra à la gauche d'être au rendez-vous en 2007", pour les échéances électorales présidentielle et législatives. Il s'est félicité de ce "grand débat" qu'il "ne redoute pas". Il a plaidé pour que la gauche ait "confiance dans son propre avenir" et a affirmé son intention de maintenir "l'unité des socialistes". "Il ne faut jamais craindre la démocratie", a-t-il ajouté en reconnaissant que la campagne pour ce référendum était "un combat difficile".M. Hollande a attaqué la politique du gouvernement, ironisant sur la polémique du lundi de Pentecôte : "c'est une décision imbécile prise par un gouvernement qui ressemble à cette décision". "C'est un gouvernement à l'agonie", a-t-il lancé, "il succombera au lendemain du référendum". "Mais je n'attends rien d'un changement de gouvernement", a-t-il ajouté, en demandant de "ne pas se tromper d'élection" et rappelant que "c'est en 2007 qu'on pourra sanctionner" la droite.En raison de sa présence à Maraussan, M. Hollande n'a pu voir en direct l'intervention de Lionel Jospin à la télévision et il n'a fait aucune référence à l'ancien Premier ministre.Quelque 2.000 personnes étaient venues participer au meeting régional pour le oui organisé par la fédération de l'Hérault du PS et qui réunissait François Hollande, Georges Frêche, président de la région Languedoc-Roussillon, et le député Verts, Daniel Cohn-Bendit."Le non est un piège à cons", a lancé Daniel Cohn-Bendit, "ceux qui disent non aujourd'hui ont toujours dit non à l'Europe" et "si on les avait écoutés, nous n'aurions jamais l'Europe telle qu'elle existe aujourd'hui".Pour Georges Frêche, qui a ironisé sur "ceux qui gonflent les pectoraux sur les estrades" en militant pour le non, "la grande armée du oui s'avance". Il a rendu un hommage appuyé à "l'intelligence aïgue" de François Hollande qui maintient "l'unité des socialistes" et qui a "le courage de refuser toutes les provocations".
Un jeton de caddie en diamants
AFP 28.04.05 | 19h25
Un bijoutier-joaillier de Roanne (Loire) a conçu un jeton de caddie en diamants d'une valeur, de 13.000 euros, a annoncé l'artisan jeudi à l'AFP.Ce bijoux de la taille d'une pièce d'1 euro, frappée du chiffre porte-bonheur 7, et la chaîne qui permet de le porter en pendentif, sont composés de 665 diamants brillants et noirs et pèsent 25 carats, précise François Pidoux, son créateur.Ce jeton de caddie, présenté comme le plus cher du monde, n'est pas destiné à la vente, indique M. Pidoux qui commercialise des jetons-bijoux en argent à partir de 60 euros.
La France obtient la distillation de 1,5 M hl de vins d'appellation
AFP 28.04.05 | 20h00
Le ministre de l'Agriculture Dominique Bussereau a annoncé jeudi qu'il avait obtenu de Bruxelles, pour la France, l'ouverture d'une distillation de crise pour 1,5 million d'hectolitres de vins d'appellation d'origine."La Commission européenne autorise l'ouverture, pour toute la France, d'une distillation de crise pour 1,5 million d'hectolitres de vins d'appellation d'origine, au prix exceptionnel de 3,35 euros par degré et par hectolitre", selon un communiqué du ministère.Pour lui, "les conditions en volume et prix correspondent bien à l'objectif fixé de dégagement des surstocks de vins de qualité, dans lequel les bassins de production concernés doivent maintenant s'engager"."Les producteurs pourront souscrire les contrats de distillation dès la publication du règlement communautaire, qui devrait intervenir dans le courant du mois de mai, et jusqu'au 15 juillet 2005.""Les services du ministère de l'Agriculture et de l'Onivins organiseront dans les tout prochains jours une réunion d'information sur la mise en oeuvre de cette distillation", ajoute le ministère.Cette distillation s'insère dans le plan général annoncé fin mars par Dominique Bussereau pour la viticulture pour un montant de plus de 100 millions d'euros, rappelle le ministère.Il comporte notamment des aides aux exploitations et caves coopératives fragilisées sous forme de 25 millions d'euros d'aides directes et de 71 millions d'euros de prêts de consolidation.Le plan prévoit aussi un soutien à l'exportation pour stimuler la vente de vins français à l'étranger et la poursuite de l'effort de restructuration du vignoble.
Motivations des parents du privé: la réputation de l'établissement d'abord
AFP 28.04.05 | 12h07
La réputation d'un établissement est le premier critère de choix pour les parents ayant décidé de scolariser leurs enfants dans l'enseignement privé, avant le contenu du projet éducatif, le niveau ou la proximité, selon une enquête rendue publique jeudi par le Crédoc.Effectuée à la demande de l'association des parents d'élèves de l'enseignement catholique (Unapel), auprès d'un échantillon représentatif de 800 familles, l'enquête du Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Crédoc) montre que la réputation de l'établissement est un critère important pour 87% des parents interrogés.Viennent ensuite le projet éducatif (80%), le niveau scolaire de l'établissement (79%) et la proximité géographique (69%).D'autre part, le Crédoc a identifié trois groupes de parents: les "convaincus" (46%), les "pragmatiques" (35%) et les autres (19%). Parmi les convaincus, 12% seulement ont choisi le privé par conviction religieuse, 14% l'ont fait essentiellement parce qu'ils recherchent un bon niveau scolaire et un bon encadrement et 20% pour raisons de proximité géographique d'abord.Les pragmatiques sont pour 16% des déçus de l'enseignement public, pour 13% des parents citant des raisons pratiques comme les horaires, la présence d'une garderie, une cantine adaptée... et pour 6% des consommateurs. Ces derniers effectuent des essais, changent souvent d'établissement, font des allers et retours public-privé.La dernière catégorie rassemble des parents qui ne citent pas de motivation claire (choix ancien, tradition familiale, norme sociale...) et d'autres dont les raisons sont disparates (enfant précoce ou handicapé, filière très spécifique qu'on ne trouve pas ailleurs...).Le privé scolarise 17% des enfants (14% seulement en maternelle mais 21% en lycée) avec des disparités régionales: jusqu'à 40% en Bretagne et Vendée mais aux alentours de 5% en Corse ou dans le Limousin. Socio-professionnellement, les parents du privé ne diffèrent pas essentiellement de la moyenne, près de la moitié (45%) des parents ayant plusieurs enfants en ont d'ailleurs dans le privé et dans le public. Toutefois on trouve moins de familles monoparentales et plus de familles nombreuses.
Le chômage progresse de 0,3% en mars et touche 10,2% de la population active
AFP 29.04.05 | 08h45
Le chômage a progressé de 0,3% en mars, pour le troisième mois consécutif, soit 6.700 demandeurs d'emplois supplémentaires, ce qui porte leur nombre à 2.487.800 personnes, selon les statistiques du ministère de la Cohésion sociale publiées vendredi.Le nombre de demandeurs d'emplois avoisine désormais la barre des 2,5 millions, qui n'a plus été atteinte depuis février 2000.Le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT), calculé différemment, est lui aussi en hausse de 0,1 point en mars, atteignant 10,2% de la population active.En mars, le nombre de chômeurs de catégorie 1 (immédiatement disponibles à la recherche d'un emploi à durée indéterminée et à temps plein), qui sert de référence, a progressé de 0,3% par rapport à février et de 2,3% sur un an.Cette hausse fait suite à une progression de 0,5% en février et de 0,7% en janvier.Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie 1+6, qui prend en compte ceux ayant effectué un "petit boulot" dans le mois, a lui aussi augmenté de 0,3% par rapport à février et de 3,0% par rapport à mars 2004.
Un local technique de France Télécom détruit dans un attentat à Bastia
AFP 29.04.05 | 09h56
Un local technique de France Télécom a subi d'importants dégâts dans un attentat à l'explosif perpétré dans la nuit de jeudi à vendredi dans le sud de Bastia, a-t-on appris de source policière.Selon une source proche de l'enquête, une charge explosive de 7 kg couplée à une bouteille de gaz avait été placée au rez-de-chaussée du bâtiment qui abrite ces locaux techniques.Elle a explosé vers 4h30 et a immédiatement déclenché un incendie, causant des dégâts qualifiés d'"importants" à l'intérieur du bâtiment, selon la même source.Aucune indication n'était disponible dans l'immédiat sur d'éventuelles perturbations sur le réseau téléphonique de Haute-Corse.La charge était manifestement posée à l'intérieur des locaux car les seuls dommages visibles à l'extérieur vendredi matin consistaient en un pan de mur noirci par les flammes.Pour combattre l'incendie, les pompiers et la police avaient établi un périmètre de sécurité dans ce quartier résidentiel. Aucun dégât n'était visible sur les bâtiments environnants, pas plus que sur l'école jouxtant le local de France Télécom, fermée en raison des vacances scolaires.L'attentat n'a été ni signé, ni revendiqué.Les mêmes locaux avaient déjà été visés en 1997 par un attentat revendiqué alors par le FLNC - Canal historique.
La cour d'appel d'Orléans maintient France Moulin en détention
AFP 29.04.05 | 17h26
La chambre de l'instruction de la cour d'appel d'Orléans a décidé vendredi de maintenir en détention l'avocate France Moulin "pour les nécessités de l'enquête", a indiqué à l'AFP le président de la Conférence des bâtonniers, Thierry Wickers.La Conférence des bâtonniers (représentant tous les avocats de province) et le Conseil national des barreaux (l'instance ordinale de la profession) "ont pris connaissance avec tristesse de la décision de la chambre de l'instruction de la cour d'appel d'Orléans de maintenir en détention France Moulin", écrivent en outre les deux organisations dans un communiqué.Incarcérée depuis le 19 avril à Bourges (Cher), cette avocate de 43 ans est soupçonnée d'avoir révélé à un tiers des informations sur un dossier de blanchiment d'argent de la drogue dans lequel elle défendait un client, permettant ainsi la dissimulation d'une partie du produit du blanchiment.Sa détention a provoqué la colère de nombre d'avocats en France, qui se sont largement mobilisés jeudi un peu partout par des rassemblements et des grèves d'audience à l'appel de plusieurs de leurs organisations.Ce qui inquiète les avocats dans cette affaire est le délit retenu par le juge en charge du dossier pour mettre en examen et incarcérer l'avocate : "révélation d'informations issues d'une instruction et qui sont de nature à entraver le déroulement des investigations en cours".Cette infraction nouvelle est introduite dans le code pénal par la loi du 9 mars 2004, dite Perben 2.
L'avocat espagnol écroué lundi à Paris trahi par son ADN
AFP 29.04.05 | 19h15
L'avocat espagnol Unai Errea Berges, mis en examen et écroué lundi à Paris, notamment pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste", a été trahi par son ADN, a-t-on appris vendredi de sources proches du dossier.La justice lui reproche d'avoir "participé à la transmission de documents" inhérents à l'organisation séparatiste basque ETA à des membres influents de cette organisation actuellement en détention à Paris.Le ou les documents en question supportaient une trace d'ADN qui, après analyse, s'est révélée être celle de l'avocat, inscrit au barreau de Saint-Sébastien (Pays Basque, nord de l'Espagne), a-t-on indiqué de sources proches du dossier.Ce document avait été préalablement placé dans un préservatif, vraisemblablement pour déjouer la surveillance des gardiens de prison, a-t-on précisé de sources proches du dossier.Les enquêteurs ignorent à ce jour si le préservatif contenant le document a été introduit dans la prison par l'avocat lui-même ou par une tierce personne, a-t-on ajouté de sources proches du dossier."Mon client conteste formellement avoir transmis quelque document que ce soit", avait déclaré lundi à l'AFP l'un de ses avocats Me Irène Terrel, selon laquelle "le dossier ne permet pas d'établir avec certitude quoi que ce soit".L'avocat a été arrêté le 22 avril au palais de justice de Paris dans le cadre d'une enquête préliminaire du parquet de Paris.Il a déjà fait l'objet d'une arrestation pour des faits similaires en mai 2003, au palais de justice de Paris.Le 22 mai 2003, il avait été mis en examen et remis en liberté par le juge d'instruction antiterroriste Laurence Le Vert pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste" et "remise au détenu de correspondance en dehors des cas autorisés par le règlement".Me Errea était soupçonné d'avoir transmis à un détenu écroué à la prison parisienne de la Santé des "documents militants relatifs à la lutte de l'ETA".Les documents qu'il aurait transmis à l'époque avaient été trouvés sur son client le 13 mai, après leur entretien au parloir de la Santé.Le "Collectif des avocats des prisonniers politiques basques à Paris et à Madrid" s'était insurgé contre cette arrestation "inacceptable".Selon ce collectif, le détenu Josetxo Otegi avait déclaré que les documents trouvés sur lui étaient les siens et qu'ils étaient déjà en sa possession avant son entretien avec l'avocat.
Coupe de l'America - Johnny Hallyday baptise le FRA-60 de K-Challenge
AFP 29.04.05 | 21h53
Le chanteur Johnny Hallyday a baptisé FRA-60, l'un des deux bateaux du défi français K-Challenge pour préparer la Coupe Louis-Vuitton qualificative pour la 32e Coupe de l'America à la voile, vendredi soir sur la base du syndicat français à Gandia (Espagne).Accompagné de son épouse Laetitia, de Stéphane Kandler, le directeur général du syndicat français, et de Thierry Peponnet, le skipper, Johnny a brisé à 21 heures locales la traditionnelle bouteille de champagne, sur le babord avant de la coque de FRA-60.Ce bateau n'est autre que le NZL-60, désormais classé monument historique en Nouvelle-Zélande, qui avait permis à Russell Coutts de garder dans son pays la Coupe de l'America en 2001.Pour préparer sa campagne en vue de la 32e édition, et en attendant la construction de ses deux bateaux, K-Challenge s'est porté acquéreur de NZL-57, parrainé par l'acteur Christian Clavier, et a loué NZL-60, qui ne peut être vendu. Passés sous pavillon français, les deux Class America sont donc devenus FRA-57 et FRA-60.En baptisant FRA-60, Johnny a aussi donné le signal de l'une des premières grandes réceptions de la Coupe de l'America 2007, et surtout la première de K-Challenge. "Je suis certain que K-Challenge ira très loin dans la compétition", avait dit le parrain avant de baptiser FRA-60. "C'est une grande fierté pour moi d'accompagner K-Challenge dans sa quête pour la Coupe de l'America", a-t-il ajouté ensuite.
Une fillette grièvement blessée au visage par un chien
AFP 29.04.05 | 19h34
Une fillette de six ans a été grièvement blessée au visage, mercredi, par un chien-loup qui l'a mordue alors qu'elle jouait avec d'autres enfants, dans la rue à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), a-t-on appris vendredi de source policière.L'enfant a eu les deux joues transpercées et plusieurs dents déchaussées par les crocs du chien qui s'est enfui.Des policiers, arrivés rapidement sur les lieux, ne sont pas parvenus à rattraper l'animal.
Une petite fille de deux ans sauve son père d'une crise de diabète
AFP 29.04.05 | 19h31
Une petite fille de deux ans a sauvé son père d'un coma diabétique en l'alimentant en sucre alors qu'il gisait inconscient sur le sol à son domicile de Leicester (centre de l'Angleterre), a annoncé la famille vendredi.Daniel Lambell souffre d'un diabète qui provoque des crises d'hypoglycémie. Son niveau de glucose chute et il perd conscience. Il doit consommer très vite du sucre pour éviter de tomber dans le coma.Cet apprenti cuisinier de 20 ans compte généralement sur sa femme Karen pour l'aider quand il a une crise d'hypoglycémie mais, mardi soir, celle-ci était sortie en lui laissant le soin de garder leur petite fille de deux ans, Charlie.Heureusement, la petite savait ce qu'il fallait faire. Lorsqu'elle a vu son père perdre connaissance, elle est allée chercher un sac de sucre dans la cuisine et en a donné plusieurs cuillers à son père qui gisait par terre."Tout ce dont je me souviens, c'est de me trouver à l'étage et de ne pas me sentir dans mon assiette. Puis, quand j'ai repris mes esprits, j'étais dans le salon et Charlie me donnait du sucre. Elle est une petite héroïne", a raconté M. Lambell."Après cela, elle lui a préparé un vol de céréales car après le sucre, Daniel doit prendre des féculents. On ne s'attend pas à voir une petite fille de deux ans agir comme ça", a expliqué Karen Lambell."Elle m'a dit: 'papa était malade, mais je l'ai soigné'", a raconté Mme Lambell.
Des associations de riverains du site AZF s'inquiètent de la dépollution
AFP 29.04.05 | 19h00
Cinq associations de riverains du site AZF, dont l'explosion avait fait 30 morts et des milliers de blessés le 21 septembre 2001 à Toulouse, ont fait part de leur inquiétude vendredi lors d'un point de presse concernant les conditions de la dépollution.Celle-ci doit permettre d'accueillir en 2007 sur le site un cancéropôle et des instituts de recherche employant à terme 3.000 personnes."Nous demandons un moratoire sur les travaux de construction du cancéropôle qui doivent commencer dès juillet prochain. Une dépollution sérieuse prendra des années et on nous parle de +réhabilitation+ du site", a ainsi expliqué Francis Pornon, président de l'association d'Orbesson, du nom d'un quartier proche.Pour lui, il serait "moralement choquant" de sacrifier "le respect de la santé et de la tranquillité des riverains qui ont spécialement souffert", pour la réussite d'une "opération économique et politique de grande envergure".Un arrêté signé par le préfet de Haute-Garonne a fixé en décembre dernier les conditions dans lesquelles Total, propriétaire du site, doit dépolluer la zone.L'arrêté y prévoit l'extraction complète des "pépites" contenant du mercure et des hydrocarbures, l'excavation jusqu'à 50 cm de profondeur des sols à forte teneur en arsenic, plomb ou naphtalène, l'excavation jusqu'à un minimum de 50 cm des dalles et des structures et le remblaiement avec des terres propres.En septembre dernier, le délégué de la direction de Total Patrick Timbart a évalué le coût total de la réhabilitation du site, à la charge du pétrolier, à environ 40 millions d'euros.
Référendum constitutionnel : un sondage donne le oui en tête
AFP 30.04.05 | 08h43
Le oui à la constitution européenne l'emporterait avec 52% des votes le 29 mai, selon un sondage TNS-Sofres-Unilog pour RTL rendu public samedi, le premier à pronostiquer une victoire du oui depuis la mi-mars.Depuis un mois et demi, 23 sondages consécutifs avaient donné le non en tête. Le dernier en date (IFOP) est publié samedi matin par le Journal du Dimanche, qui donne le non vainqueur avec 52%.48% des personnes interrogées par TNS-Sofres-Unilog affirment vouloir voter non, et 24% sont encore sans intention de vote. Par rapport au dernier sondage de cet institut, publié le 20 avril, le non perd notamment du terrain chez les électeurs de gauche, passant de 63 à 51%.Le sondage TNS/Sofres a été réalisé les 27 et 28 avril pour RTL, LCI et Le Monde, avant l'intervention de Lionel Jospin à la télévision, auprès d'un échantillon représentatif de 1.000 personnes, interrogées à leur domicile, selon la méthode des quotas.
Le tribunal pour juger les Khmers rouges va pouvoir être mis sur pied (Onu)
AFP 30.04.05 | 04h14
Le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, a notifié au Premier ministre du Cambodge, Hun Sen, que le tribunal devant juger les anciens dirigeants Khmers rouges allait pouvoir être constitué, a annoncé vendredi l'Onu dans un communiqué.M. Annan a informé Hun Sen que "les exigences légales de l'Onu" pour la constitution de ce tribunal "avaient été réunies" car "des contributions et promesses de fonds suffisantes ont été recueillies pour le financer", indique le communiqué.Selon un accord entre le gouvernement de Phnom Penh et l'Onu, l'institution de ce tribunal pourra commencer dès que des promesses de fonds auront été recueillies en quantité suffisante pour assurer le fonctionnement du tribunal pendant trois ans, avec des contributions effectivement versées pour assurer le fonctionnement pendant la première année.Dans cet accord, obtenu après des années de difficiles négociations, l'Onu et le Cambodge étaient convenus de mettre sur pied un tribunal cambodgien "à caractère international" pour que les anciens hauts dirigeants du Kampuchea démocratique répondent enfin devant la justice des accusations de génocide et de crimes contre l'humanité, 30 ans après l'arrivée au pouvoir du régime ultra-maoïste et totalitaire de Pol Pot qui a fait près de deux millions de morts de 1975 à 1979.
Seine-et-Marne : un adolescent tue ses parents et se défenestre
AFP 30.04.05 | 11h26
Un adolescent de 17 ans a tué ses deux parents âgés d'une cinquantaine d'années, avant de se suicider en se jetant par une fenêtre, dans la nuit de vendredi à samedi, à Chelles (Seine-et-Marne), a-t-on appris samedi auprès de la police. Les secours ont été alertés par des voisins qui ont entendu une femme crier et vu le jeune homme sauter par la fenêtre du dixième étage d'une copropriété résidentielle du centre-ville, a-t-on précisé de source judiciaire. A leur arrivée, les secours ont découvert, dans l'appartement fermé de l'intérieur, le corps du père étendu sur le lit, vraisemblablement poignardé dans son sommeil, puis celui de la mère sur le balcon de l'appartement avec un couteau planté dans le ventre, selon la même source.Le corps sans vie du jeune homme a été retrouvé au pied de l'immeuble.Le drame s'est produit en pleine nuit, samedi vers 1H30.Selon les premiers témoignages recueillis par les enquêteurs du commissariat de Chelles, les voisins qui ont donné l'alerte ont entendu la femme hurler "Il a tué son père! J'ai un couteau dans le ventre!", puis ils ont vu l'adolescent se jeter du dixième étage. La famille vivait depuis un peu plus d'an dans cette copropriété résidentielle.L'enquête a été confiée à la police judiciaire de Chelles, qui devrait entendre la famille des victimes.
Ils jouent aux faux policiers avec des menottes de sex-shop
AFP 30.04.05 | 10h31
Quatre jeunes hommes qui s'étaient fait passer pour des policiers grâce à de faux uniformes et des menottes achetées dans un sex-shop, ont été condamnés à Nouméa à des peines de prison ferme ou avec sursis, a rapporté samedi le journal Les Nouvelles Calédoniennes.L'un de ces jeunes a expliqué à la barre qu'après avoir échoué au concours d'entrée dans la police, alors qu'il rêvait de devenir policier, il était allé acheter des tee-shirts et des blousons où était inscrit "+Police+ dans l'intention de faire des opérations", selon le journal.Les jeunes s'étaient aussi procuré différents accessoires, dont des menottes achetées "au sex-shop", a reconnu l'un d'eux lors de l'audience.Vêtus de ces faux uniformes, les quatre jeunes ont, en juillet dernier, procédé à des contrôles d'identité et à une interpellation.L'avocat des prévenus, qui a mis en avant la volonté de ses clients de "jouer", a indiqué qu'ils avaient arrêté un jeune homme à scooter qui avait grillé un feu, ainsi qu'un "fumeur de joints recherché par la police".Trois des quatre prévenus ont écopé de cinq mois de prison avec sursis et 160 heures de travail d'intérêt général. Le quatrième, ayant déjà un casier judiciaire, a été condamné à un mois ferme.